Ce titre est dédié à Gwenaelle qui a entendu ce terme « Profite ! » jusqu’à ce qu’elle apprenne enfin à prendre son temps dans un bon restaurant à midi chez Lagardère.

Ce petit aparté fait, et si on était dans une pièce de théâtre, l’Australie annoncerait incontestablement le début du deuxième acte de notre voyage. Après le premier qui aurait installé l’intrigue et les protagonistes dans un monde si ce n’est hostile, du moins rude et physique, le deuxième acte est celui du vrai repos et on a pas fait dans la demi-mesure. Les « héros  du blog» ont en effet décidé que les vacances c’est aussi se la couler douce sans crapahuter 10 heures par jour en se levant à 6h30 tous les matins.

Et sans vouloir vous faire baver car je sais que vous sortez d’un mois de grève générale et que le froid ne va pas tarder à s’abattre sur Paris, je préfère préciser que j’écris ce post depuis mon hamac au deuxième étage de notre villa dans l’ile privée de Bedarra sur la barrière de corail et que le POP que je viens d’entendre doit être celui de la bouteille de champagne qui nous a été offerte dans la chambre en signe de bienvenue et que Virginie vient d’ouvrir.

Donc, actuellement, vous l’aurez compris, au programme des réjouissances, on entame la première des 4 nuits dans l’ile privée de Bedarra ou nous sommes 16 pour une île qui compte 6 plages et qui met apparemment 45 minutes à pied dans la jungle pour être traversée. Autant dire qu’on va pas se marcher dessus.

Puis, nous partirons à chaque fois pour 3 nuits au Longitude 131 aux pieds d’Ayers Rock dans le centre de l’Australie, puis le South Ocean Lodge sur Kangourou island près d’Adélaide et le blue hotel à Sydney.

Je vous laisse, ma coupette m’attend et je voudrais pas que le champagne se réchauffe.